
Introduction

Le saviez-vous ? Votre télévision n’est pas si légère…
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La télévision que vous avez à la maison, en partant du principe que vous n’en ayez qu’une, a besoin d’une multitude de métaux originaires des 4 coins du globe pour être produite. Pensons aussi aux énergies fossiles, l’eau et d’autres ressources indispensables à l’extraction de ces métaux provenant du Congo, de Bolivie, d’Australie, ou de Chine. Et ajoutons à ça qu’il serait trop beau de songer à ce qu’elle puisse se téléporter jusqu’à nous comme par magie… Introduisons la notion de “Pollution importée”.
Selon-vous, combien de kilos de matière première avons-nous besoin pour la produire ? 2500 kg… Soit 2,5 tonnes. Ajoutons à cela les 350 kg de CO2 rejetés dans l’air pour la produire. En fait, c’est comme si vous preniez l’avion de Bruxelles jusqu’à Gibraltar (dans l'extrême sud de l’Espagne). Et évidemment, plus c’est grand, plus ça coûte à l’environnement…
Continuons sur notre belle lancée, puisque nous ne sommes pas au bout de nos surprises ! Parlons désormais de l’impact sur les écosystèmes et les drames humains liés à l'activité minière. Les “Minerais de sang”, situé à l’Est du Congo sont issues de la vente illégale de métaux précieux pour subventionner la guerre civile. Quant aux tantales et l'étain, entraînent d’importants rejets de toxines dans l’air, l’eau ou les sols.
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La télévision que vous avez à la maison, en partant du principe que vous n’en ayez qu’une, a besoin d’une multitude de métaux originaires des 4 coins du globe pour être produite. Pensons aussi aux énergies fossiles, l’eau et d’autres ressources indispensables à l’extraction de ces métaux provenant du Congo, de Bolivie, d’Australie, ou de Chine. Et ajoutons à ça qu’il serait trop beau de songer à ce qu’elle puisse se téléporter jusqu’à nous comme par magie… Introduisons la notion de “Pollution importée”.
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Selon-vous, combien de kilos de matière première avons-nous besoin pour la produire ? 2500 kg… Soit 2,5 tonnes. Ajoutons à cela les 350 kg de CO2 rejetés dans l’air pour la produire. En fait, c’est comme si vous preniez l’avion de Bruxelles jusqu'à Gibraltar (dans l'extrême sud de l’Espagne). Et évidemment, plus c’est grand, plus ça coûte à l’environnement…
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Continuons sur notre belle lancée, puisque nous ne sommes pas au bout de nos surprises ! Parlons désormais de l’impact sur les écosystèmes et les drames humains liés à l'activité minière. Les “Minerais de sang”, situé à l’Est du Congo sont issues de la vente illégale de métaux précieux pour subventionner la guerre civile. Quant aux tantales et l'étain, entraînent d’importants rejets de toxines dans l’air, l’eau ou les sols.

Conscientisation humaine
7 personnes sur 10 n’ont pas conscience de la notion d’écologie digitale.
L’énergie est notre avenir…
10.000 m2 de data center consomment l'équivalent énergétique de la population Mouscronnoise ou du triple de la population d’Enghien.
Surfer ou voyager ?
Le numérique représente 1,5 fois plus de gaz à effet de serre que le transport aérien.
Appareils dans le monde
Il y a actuellement 42,62 milliards d’appareils actifs dans le monde, pour 4,1 milliards d’utilisateurs. Cela représente 223 millions de tonnes d’appareils. Seulement 5% de ces appareils sont recyclés. Soit, 212 millions de tonnes de déchets…
Internet, un état
Internet consomme 6 à 10% de l’énergie mondiale. Presque autant d’énergie que la Chine ou les USA.
Divertissement
Le streaming représente 60% des flux de données d’internet. Et, 935 milliards d’heures passées à visionner du streaming en 2020. Cela représente plus de 300 millions de tonnes de CO2 rejetés…

Concrètement, la pollution numérique désigne toutes les formes de pollution engendrées par les nouvelles technologies : émissions de gaz à effet de serre, la pollution chimique, l’érosion de la biodiversité, production de déchets électroniques.
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Plus on met en place la dématérialisation des produits ou des services, dans une idée novatrice d’écologie, plus on utilise l’énergie et les matières de notre planète bleue pour y arriver.
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Fatalement, nous n’aurions pas pu éviter la pollution numérique. L’humanité et sa course effrénée à l’ultra consommation, pousse la société à avoir toujours plus envie de dépenser pour accroître les richesses des entreprises.
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Le discours commercial devenant de plus en plus frappant, grâce à l’analyse comportementale de l’humain par des scientifiques et des intelligences artificielles, il n’est plus possible de consommer normalement, sans abus, depuis longtemps.
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Même si la tendance green et de la slow consommation commence à prendre une place dans la vie de chacun, l’Homme occidental n’est pas prêt à s'asseoir sur son confort et à faire des concessions. En somme, nous refusons certains compromis pour la lutte contre le changement climatique, causée par la pollution générale.
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Pour qu’un avenir environnemental soit envisageable, il faudrait diviser par 2 les émissions de CO2 d'ici à 2030. Réduire notre retard en matière de transition énergétique et allonger la durée de vie des appareils sont des pistes importantes pour y arriver.
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La digitalisation est une avancée importante et il serait difficile, voire impossible, de faire marche arrière. Cependant, nos habitudes doivent changer pour favoriser la continuité d’un avenir prometteur pour la durabilité de l’environnement.